À partir du XVIIIe siècle, les chroniqueurs judiciaires ont commencé à surnommer les affaires criminelles particulièrement énigmatiques ou insolubles « les sphinx ».
Dans la lignée des auteurs des Causes célèbres Pitaval et Des Essarts, la collection Sphinx s’empare de faits judiciaires réels pour leur apporter une dimension romanesque.
La fonte utilisée pour cette collection est la Sphinx, publiée en 1925 par la fonderie Deberny & Peignot, à Paris.